le bouledogue americain

le bouledogue americain
Importé par les Colons Anglais aux Etats-Unis d'Amérique, l'ancêtre de notre "boul'am" n'est autre que le Bouledogue Anglais.
Sur les terres lointaines, il était utilisé et apprécié comme chien de ferme afin de conduire et garder les troupeaux, chasser le sanglier et protéger sa famille. Quelques croisements avec des races locales, fortuits ou pas, ont conduit à obtenir plusieurs types de chiens issus de la même souche.

Au milieu du siècle dernier, deux passionnés ont voulu faire renaître cette race qui tendait à s'éteindre. Ils ont travailler ensemble dans un premier temps, mais n'ayant pas la même vision de la race , ils ont créé chacun leur type. Nous avons donc le type "Johnson" ou "Bully", un chien plutôt compact, à la tête caractéristique du Bouledogue et qui dégage une impression de puissance au premier regard. Le deuxième type: le "Scott" ou "Standard" plus fin, plus sportif, plus endurant (nez plus long donnant au chien la capacité d'une meilleure récupération à l'effort).

Il est bien évident que pour arriver à deux types aussi différents parfois, plusieurs autres races ont apporté leur contribution, mais toutes les sources d'informations n'étant pas du même avis, il est difficile d'en être certain.

Le Bouledogue Américain n'est à ce jour toujours pas reconnu comme étant officiellement une "race" à part entière par les instances de la Société Cynologique Internationale, et ce, pour diverses raisons. Mais il faut savoir que l'on y travaille malgré tout !
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# Posté le lundi 09 février 2009 12:40

le canis panthers

le canis panthers
voila le melange du staff et du doberman de la bombe comme chien de garde
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# Posté le lundi 09 février 2009 12:37

le dogue de majorque alias ca de bou

le dogue de majorque alias ca de bou
Les Baléares sont un archipel de 4 grandes îles et 11 petites en Méditerranée sur la côte Est espagnole. La plus grande est Majorque.


En 1232, le roi Jacques 1er d'Aragon expulse les Maures des Baléares. Les espagnols apportèrent avec eux le 'mâtin ibérique'. Beaucoup de races de mâtins d'aujourd'hui clament être 'cette' race : le mâtin espagnol, le mâtin pyrénéen et l'ancien Alano espagnol ; les éleveurs de ca de Bestiar pensent aussi que leur race était celle apportée par Jacques 1er.


La première mention écrite sur l'Alano espagnol était en 1350 dans le 'Livre de Chasse' du roi Alfonso XI. L'origine du CdBestiar sur l'île est datée au 16-17ème siècle. En traduction française, le mâtin ibérique est nommé 'chien de combat' (perro de presa = chien de prise), et en Anglais 'Catch Dog ' = chien de prise. Ce nom peut être donné à toute race forte et courageuse, soit mâtin, soit Alano.


Le roi apporta les Iles Baléares à l'Aragon. Le commerce débuta entre Majorque et Barcelone et la France, arrêtant ainsi les échanges du temps des Maures avec Gênes et les autres républiques italiennes.


Les mâtins, Alano et gros chiens de berger auraient trouvé leur voie dans les îles à travers le commerce et l'installation d'aristocrates apportant leurs chiens (les Alanos étaient couramment utilisés pour la chasse au sanglier ou autres animaux sauvages et étaient très respectés par l'aristocratie).


Ces 3 races ont du être croisées à divers moments pour différentes fonctions.


En 1713, les Anglais prennent les Baléares lors du traité d'Utrecht. Ce fut certainement à ce moment qu'émergea le nom Ca de Bou. CDB veut dire bull dog (chien de/à taureau) en catalan. C'est une erreur commune de comprendre ce nom comme un élément visuel et non comme une fonction. Dans le cas du CDB, c'est à cause de sa fonction de chien 'mordeur' ('attrapeur'/'coucheur') de taureau qu'il a obtenu son nom.


Le CdBestiar était apprécié par les insulaires comme bon chien de berger et bon gardien. Leurs tailles et leurs charpentes dépendaient de la fonction recherchée. Les 'anciens' CdBestiar avaient des corps larges et puissants, des cous forts et des os épais (type mâtin), et il y en avait aussi des plus petits comme aujourd'hui.


Quelle que soit la fonction, ils pouvaient supporter de fortes chaleurs.


Les Anglais durant leur règne sur l'île introduisent le sport de 'combat de taureau'. L'idée reçue répandue est que les Anglais apportent leurs 'Bulldogs' et les croisent avec les chiens locaux (de garde/chasse/troupeau) qui étaient un mélange d'Alano, de CdBestiar et de mâtin ibérique. Mais je ne pense pas que cela soit vrai, mais plutôt que les commerçants rapportèrent des chiens de taureau ('perro de Toro', bulldogs espagnols, plus lourds et plus près du sol que l'Alano espagnol) sur les îles pour perpétuer le sport anglais de combat de taureau


L'origine du bulldog anglais n'est pas très clair ; la première mention écrite en Angleterre remonte à 1632. Des gens pensent que la race est originaire d'Espagne. MB Wyn écrit en 1886 dans son livre 'L'Histoire du Mâtin' la chose suivante : « il a été présumé sans avoir de preuve concrète que le bulldog espagnol a été à l'origine importé d'Angleterre, mais cette 'vérité' est loin d'être certaine et après avoir inspecté certains des plus fameux bulldogs espagnols qui ont été importés dans ce pays, j'en suis venu à la conclusion que, bien que le bulldog espagnol soit ou ait été le descendant du vrai 'pugnaces', maintenant il diffère considérablement du bulldog anglais contemporain (19ème siècle), dans plus de caractéristiques que sa taille plus grande. »


Les bulldogs espagnols importés en Angleterre à la fin du 18ème siècle pesaient tous environ 40 kg, comme le CDB.


Dans le standard, il est dit que les Anglais cherchaient une race qui serait bien adapté au combat de taureau. Quoi de meilleur que le bulldog espagnol, quand vous êtes seulement à 146 km de Barcelone ? Les Anglais auraient su que leurs bulldogs n'étaient pas bien adaptés à la chaleur.


Jusqu'à maintenant, il n'y avait probablement aucune raison d'avoir des chiens bas, mais pour le combat de taureau, ça aide. Ce 'perro de toro', bulldog espagnol, fut croisé ensuite avec le CdBestiar insulaire pour qu'il puisse supporter la terrible chaleur de l'île pendant le combat.


Les Anglais ne sont pas restés très longtemps aux Baléares. Quarante ans après le Traité d'Utrecht, les Français envahissent l'Archipel en 1756. Récupéré par l'Angleterre en 1763, les Espagnols le reprennent 19 ans après en 1782. Reprises en 1798 par les Anglais, les îles durent finalement être cédées à l'Espagne en 1803 par la Paix d'Amiens.


Les Anglais quittent donc l'île de Majorque en 1803, en laissant derrière eux le sport de combat de taureau. Le combat contre taureau et ours furent bannis en Angleterre en 1835 et en Espagne en 1883.


Les Majorquins ont du être impressionnés par les chiens qu'ils avaient créés et leur donnèrent de nouvelles fonctions : chien de garde, de chasse ou aider à maintenir le taureau pendant que le boucher le mettait à mort.


C'est probablement au 19ème siècle que le CDB a acquis son apparence et sa typicité. Le sport de combat de taureau était une activité onéreuse, et la nouvelle tendance au combat de chiens était en train de se répandre à travers l'Europe et les Colonies. Différentes régions et différents pays avaient leurs chiens de combat. Les constructions et tailles dépendaient du goût, du climat et de l'environnement. De nos jours encore on peut entendre dire que cette race est plus forte que telle autre.


En Angleterre où ce sport a démarré, on préférait les croisements de bull et de terriers ; on aimait les chiens petits, alors qu'aux Etats-Unis on les préférait plus gros comme les Pittbulls. En France, on aimait les grands chiens comme le Dogue de Bordeaux qui avait 3 types différents dans les années 1800 : le 'Parisien', type mastiff ; le 'Bordelais', type dogue, bull-mastiff ; le 'Toulousain', type bulldog espagnol, museau plus long – certains pensaient que c'était le Perro de Toro, comme Toulouse est proche de la frontière espagnole.


En Espagne, il y avait : 'Perro de presa' (chiens de prise), différents types d'Alano espagnol, Perro de Toro (bulldog espagnol, en version plus lourde que l'Alano espagnol), Perro de Tierra (chiens bas, près du sol). Aux îles Canaries, on trouvait le Perro de Presa Canario.


A Majorque, le Perro de Presa Majorquin (ou Mallorca ; ca de bou) a été amélioré pour le climat et d'autres fonctions incluant le combat. Les combats de chiens n'ont pas été abolis en Espagne avant 1940.


La première mention écrite du CDB date de 1907, qui suggérait que la race était bien connue au 19ème siècle. Le Président du Club du Dogue de Bordeaux parle d'eux en 1920, lorsque le meilleur de chaque race s'est rencontré pour un combat.


En 1923 la race est enregistrée au Livre des Races Espagnol ; la première entrée officielle est faite en 1928 et, en 1929 les premiers CDB sont montrés à l'exposition de Barcelone.


Les famines des années 1920 et 1930 n'ont pas aidé la race. En 1946, le standard est créé et ne sera reconnu par la FCI qu'en 1964.
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# Posté le lundi 09 février 2009 12:31

le bullmastiff

le bullmastiff
Le Mastiff et le Bullmastiff sont deux forts dogues d'origine anglaise, dont les lointains ancêtres étaient utilisés comme chiens de guerre en Asie Mineure. Le Mastiff a longtemps été le Chien en Angleterre, aussi bien chez les Seigneurs que dans les villages, où il était chargé de la répression du banditisme. Le Bullmastiff a été créé il y a plus de 150 ans, par croisement du Mastiff avec un ancien type de Bulldog, ceci afin de disposer d'un chien anti-braconnier, moins corpulent que le Mastiff, mais plus rapide. La race n'a officiellement été reconnue qu'en 1924.


Le Mastiff est grand et lourd : un beau mâle peut atteindre 80 cm au garrot et 100 kilos ; la femelle est plus petite mais mesure tout de même en moyenne 70 cm pour un poids de l'ordre de 65 kilos. Le Bullmastiff est plus compact: de 63,5 à 68,5 cm au garrot pour un poids de 50 à 59 kilos pour les mâles, 61 à 66 cm au garrot et de 41 à 50 kilos pour les femelles.

Les deux chiens ont évidemment un ( air de famille ) : puissamment musclés, le tour de cou égale la hauteur au garrot (un peu moins chez le Mastiff), le tour de poitrine est souvent de l'ordre du mètre chez ( les gros ), etc. Les robes peuvent être fauves ou bringées avec un poil court mais un sous-poil dense qui les protège bien du froid., Le masque noir et les yeux sévères sont particulièrement dissuasifs... bien qu'en fait, ces chiens aient d'ordinaire un tempérament tout à fait amical, en particulier avec les enfants.

L'alimentation ne pose qu'un problème de quantité... facile à résoudre avec les aliments secs.
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# Posté le lundi 09 février 2009 12:27

le boerbull

le boerbull
Le Boerboel, souvent orthographié à tort Boerbull est une race de chiens créée par les fermiers boers en Afrique du Sud. Le mot boel ne signifie pas bull (« taureau » en anglais), mais « grand chien » en afrikaans et a prononcer BOURBOUL non pas BOER-BOEL ni BOER BULL! Créé par les colons hollandais par croisement de plusieurs races de dogues, il s'est spécialisé dans la garde des troupeaux. Les boerboels sont réputés pouvoir mettre en fuite un lion (à plusieurs tout de même). Utilisé ensuite comme chien de garde, il devient peu à peu un chien de compagnie.

Histoire du Boerboel

On croit que les colons hollandais venus avec Jan van Riebeeck en 1652 apportèrent avec eux des molosses venus d'Europe, descendants du molosse Brabanter Bullenbijter, une race aujourd'hui éteinte. Ce Bullenbijter se serait croisé avec d´autres molosses venus d´autres pays européens ainsi qu'avec d´autres races locales. Le Boerboel était pour eux indispensable en tant que gardien de ferme. Il devait ainsi garder les troupeaux et chasser les animaux sauvages. Ce qui est une certitude est que l´on a fait, au début du siècle juste après la guerre des boers, un croisement avec l´ancien Bulldog anglais, d'un autre type de celui que l´on connait aujourd´hui - plus grand, avec des pattes plus longues. Il y a eu également une influence de Bullmastiff anglais, car le Boerboel, étant resté isolé dans l´arrière pays, avait besoin d´apport de sang frais afin d'éviter les effets de la consanguinité. Le Bullmastiff fut importé en Afrique du Sud à la fin des années 1930 par les anglais, afin de garder les mines de diamants de la Compagnie minière De Beers. Le Boerboel, considéré comme simple chien de ferme à cette époque, ne fut pas retenu pour cette tâche

Le Boerboel, bien qu'originellement présent uniquement en Afrique du Sud, se trouve à présent également dans les pays avoisinants comme le Botswana, la Namibie, le Zimbabwe et la Tanzanie. De par son emploi, peu d'intérêt on été porté à la sélection de la race jusqu´aux années 1960, période où a commencé l´élevage sérieux et où l'on a décidé d´inscrire des sujets typiques de la race dans un stamboek (livre des origines). De ce fait quelques personnes ont crée une association et ont voyagé à travers le pays pour sélectionner les chiens présentant les traits les plus typiques, ceci pour pouvoir sauver la race et aussi sauvegarder l´héritage culturel afrikaaner (colon hollandais) dont fait partie le Boerboel.
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# Posté le lundi 09 février 2009 12:24